14 février 2008
Négociations frustrantes pour le groupe EB
Nos membres de la Table EB sont déçus à la suite des quatre jours de négociation avec le Conseil du Trésor de la semaine dernière. Ils se demandent quel mandat ont reçu leurs homologues de la partie patronale.
Votre équipe a réussi à parapher les articles sur les heures actuelles de travail des bibliothécaires, des professeures et professeurs de langue et du personnel de la classification ED-EDS, après que l’employeur eut laissé tomber une demande (réglée à la Table PA) pour élargir la plage des heures normales de travail, de 6 h et 18 h. L’équipe EB a aussi retiré une revendication sur le temps de déplacement relatif à la garde d’enfant et de personne âgée. L’équipe a reconnu qu’il valait mieux aborder cette question au Conseil national mixte.
C’est là que se termine le progrès. L’employeur a répondu « non » à notre revendication visant à améliorer le congé de deuil à cinq jours ouvrables plutôt que cinq jours consécutifs en cas de décès d’un membre de la proche famille. L’employeur a dit « non » à notre revendication visant à relever le plafond des crédits de congé annuel pouvant être reportés d’une année à l’autre.
Mais ce qui est plus déconcertant, c’est la réaction cavalière de l’employeur à la suite de la présentation, en novembre dernier, d’un exposé détaillé de l’équipe EB qui démontrait que les professeures et les professeurs dont le travail est réparti sur 10 mois dans les réserves autochtones des Six-Nations, Tyendinaga et Cold Lake travaillent invariablement chaque année environ trois semaines supplémentaires sans être rémunérés. Nous revendiquions une modeste amélioration au temps de préparation et trois jours pour tâches administratives. L’employeur a rejeté nos préoccupations. Il a signalé que ce sujet devrait être abordé aux réunions syndicales-patronales locales en dépit du fait que le temps consacré à la préparation et aux tâches administratives est régi par la convention. Réagissant comme à l’habitude, l’employeur a aussi dit « non » à notre revendication selon laquelle les enseignantes et enseignants, dont le travail est réparti sur dix mois, devraient être rémunérés pour les heures supplémentaires effectuées.
Nous attendons toujours des réponses concernant nos revendications sur le congé d’études et le congé de perfectionnement professionnel. Nous attendons encore la réaction de l’employeur à notre revendication qui limiterait le recours généralisé aux emplois de durée déterminée, particulièrement dans la classification ED-LAT, et qui ajouterait un congé sabbatique. Nous espérons obtenir une réponse à notre prochaine réunion au début de mars aux importants problèmes liés à la norme de classification LS.
À la prochaine séance de négociations, votre équipe traitera des questions de SCC, en particulier de la durée du travail pour les enseignantes et les enseignants et de la sous-traitance du travail de l’unité de négociation. Une autre revendication traite de l’enseignement en milieu de stress élevé. Nous avons aussi l’intention de présenter de nouveau la revendication visant à ajouter l’identité sexuelle, l’expression sexuelle et les activités politiques au libellé concernant l’Élimination de la discrimination. Cette revendication avait été repoussée par l’employeur au début des négociations.
Appuyez vos revendications de négo : demander la tenue d’un atelier du PAM à votre milieu de travail!
Pour devenir facilitateur ou facilitatrice du PAM, soumettez votre candidature en ligne à : http://jlp-pam.ca/login.aspx?__p=n&__l=f
Encouragez un/e collègue à le faire.
Date de modification : 2010/07/29






