12 février 2008
Unité de négociation de Parcs Canada de l'AFPC
L'Agence Parcs Canada a érigé un mur; le syndicat entend le démolir
Du 28 janvier au 1er février 2008, votre équipe de négociation a pris place à la table devant un employeur intransigeant pour y déposer ses dernières revendications. D'importants enjeux comme la sous-traitance, l'abolition des zones de rémunération et les augmentations salariales ont reçu un « Non » catégorique de l'employeur ou de belles promesses peu encourageantes « Nous vous reviendrons là-dessus à la prochaine ronde! ».
Votre équipe était encouragée par le succès de la distribution des tracts par les membres d'un bout à l'autre du pays et sentait leur plein appui. L'employeur a répliqué au feuillet du syndicat sur l'embauche d'étudiants et étudiantes par « Remettre les pendules à l'heure ». Nos membres, loin d'être bernés par les soi-disant faits présentés par l'employeur, savent très bien par expérience que les propos de l'employeur à la table de négociation contredisent les affirmations du document en question. Nos membres savent que l'employeur embauche des étudiantes et des étudiants comme main-d'œuvre à bon marché et malléable pour faire le travail de l'unité de négociation.
Nous produirons bientôt d'autres feuillets sur nos enjeux. Nos membres les distribueront à leur lieu de travail afin de manifester leur appui à l'endroit de l'équipe de négociation. Pour sa part, l'équipe est prête à défendre les intérêts des membres et ne reculera pas. Elle retourne à la table la semaine du 18 février.
Pour en savoir plus long sur la négociation collective de Parcs et découvrir comment vous pouvez participer aux activités de mobilisation, veuillez communiquer avec votre membre de l'équipe, un dirigeant ou une dirigeante de votre section locale ou le bureau régional de l'AFPC ou encore visitez notre site Web.
Date de modification : 2010/01/29







